Le temps aux plus belles choses se plait à faire un affront…
Notre moulin et notre chapelle ont subit au cours des siècles les outrage du temps, mais ils ont survécu contre vent et marée
L’un est né en 1375 et l’autre en 1635 et méritent tous les deux une cure de rajeunissement.Devant ces Monuments mémorables de Trégastel, la Fondation du patrimoine a répondu à l’appel de sauvegarde de la municipalité et de l’ARSSAT.
Elle a besoin désormais besoin de la solidarité des Trégastellois de naissance ou de coeur pour assurer une première restauration de ces lieux emblématiques dont l’histoire est résumée sur ce site.
Une permanence aura lieu samedi 16 mai pendant les heures d’ouvertures du Super U de Trégastel pour une première collecte de dons.
SUR CE SITE VOUS TROUVEREZ L’HISTOIRE DU MOULIN A MARÉE ET DE LA CHAPELLE SAINTE-ANNE DANS LE BANDEAU D’ACCÈS
Pour prolonger cette action nous vous conseillons d’aller sur le site suivant:
La forte participation au recueil de dons est très encourageante.Elle refète bien l’attachement des Trégastellois à leur patrimoine.
Devant cet intérêt, il est prévu dans les prochaines semaines de proposer au public une conférence explicative sur ces lieux emblématiques, créations des seigneurs de Lannion amoureux de Trégastel dont trois d’entre eux sont enterrés au bourg.
Les organisateurs de la collecte des dons, la fondation du patrimoine, l’ARSSAT et la municipalité de Trégastel.
Si les débats sur la préservation des côtes françaises sont de plus en plus d’actualité, celle de l a Grève rose en Trégastel reste en Bretagne l’un des modèles les plus réussis de réhabilitation.
Mais, ceux qui découvrent cette grève aujourd’hui, ne s’imaginent pas la sueur et les larmes versées pour arriver à cette situation pérenne que nous envient beaucoup de communes littorales aujourd’hui.
Début mars 2014, la limite acceptable de dégradation est dépassée
Il y a dix ans la décision d’enrochement était enfin prise
Il y a dix ans, après plus d’une douzaine de réunions infructueuses du comité de pilotage , et des tempêtes de plus en plus dévastatrices,les présidents de l’association des riverains et de Sites et patrimoine (canal historique) décident de rencontrer la nouvelle sous-préfète de Lannion.
Malgré l’avis de la municipalité de l’époque, Il faudra toute l’opiniâtreté de la représentante de l’état pour venir à bout du mille-feuilles administratif et trouver dans une loi napoléonienne un compromis légal et financier entre les tergiversations de groupuscules écologistes, les élus hésitants et les riverains démunis.
Depuis cette date, les services de l’état les plus dubitatifs ont observé ce dossier pour l’adapter si possible aux rivages français impactés de la même façon.
En lisant la suite vous comprendrez l’approche complexe d’une telle réalisation a travers les errements étatiques et écologiques en vigueur avant de retrouver enfin le bons sens…
Il y a 100 ans le 20 mars 1926, Anatole Le Braz s’éteignait à Menton, région qu’il aima presque autant que la Bretagne. Mais c’est dans le Trégor qu’il naquit et s’épanouit au milieu de ses amis bretons dont Charles le Goffic qui l’entrainera souvent vers la côte et Trégastel.
Il est bon de rappeler cette amitié constructive car Charles Le Goffic ne serait pas Charles Le Goffic si Lebras n’était pas devenu Le Braz.
Leur histoire littéraire et leurs périples a travers la France et la Bretagne sont effectivement étroitement liés.
Elle commence au collège des Ursulines de Lannion où il se croisent pour la première fois mais Anatole a 4 ans de plus que Charles et ne sera élève que de 1870 à 1872, par conséquent leurs souvenirs évoqués plus tard à Paris seront plutôt liés aux professeurs partagés dans le temps.
LES ANNÉES D’ÉTUDES
En 1878, Charles quitte le collège en seconde. Il a juste 15 ans. De son passage au collège, il gardera de nombreuses amitiés dont il partage le souvenir avec Anatole et qu’ils retrouveront souvent dans le monde littéraire comme Yves Le Berthou, Félix Le Dantec, Jean-Marie Courcoux, futur évêque d’Orléans dont la famille sera à la base de l’éclosion de la station balnéaire de Trégastel et que Charles accompagnera un jour lors de son sacre à Notre-Dame de Paris
Après le baccalauréat qu’il passe à 16 ans à Rennes près de son frère Alphonse, Charles qui se prépare désormais au professorat de lettres classiques monte à Paris pour préparer l’École normale supérieure à khâgne du lycée Charlemagne. Il loge à la pension Massin dans le voisinage du lycée. Il retrouve parfois son compatriote Anatole Le Braz, âgé de 4 ans de plus que lui, qui prépare l’agrégation de philosophie. Il demeure près de la Sorbonne dans une chambre d’étudiant qu’il partage avec Nannic un amour de jeunesse de Saint-Michel en Grève que l’anémie rend encore plus belle avec sa coiffe trégorroise.Elle mourra prématurément, prélude d’une longue procession de défunts dans la vie d’Anatole.
La bourse que Charles a obtenu pour ses études est sans doute maigre et les subsides envoyés par sa mère l’inclinent simplement à mener la vie de bohème qui ne déplait pas au jeune poète romantique. Il commence à fréquenter les cafés littéraires et se hasarde à envoyer ses poèmes vers Victor Hugo ou Théodore de Banville. Ce dernier lui répondra et débutera avec lui une longue correspondance.
Charles poursuivra ses études de lettres à Rennes puis à Caen
A cette époque, il n’est plus nécessaire de prendre le bateau pour rejoindre la Normandie depuis le Trégor. Depuis 1881, le train arrive à Lannion, après avoir desservit Plouaret dès 1865.
La gare de Lannion en 1900
Cette nouvelle invention va modifier à la fois les études de Charles, mais aussi sa carrière. Au lieu de cinq jours, une seule journée suffit pour rejoindre sa chère province. Pour les Trégorrois illustres comme Renan et Le Braz ce sera désormais une invitation à proposer aux condisciples parisiens de visiter leur poétique et mystérieuse contrée.
Après Caen il est envoyé à Gap comme professeur de rhétorique en 1883 à 20 ans. Si le lieu est loin d’être inhospitalier, le soleil ne s’y couchant pas sur l’horizon, le jeune poète breton se plaint de cet éloignement maritime et s’échappe plus souvent vers la Provence que vers les Alpes. Il y a aussi une autre raison à ses déplacements vers Arles et la Camargue. N’a-t-il pas fait comme Le Braz la connaissance dans ses libations parisiennes de ses Félibres (bardes provençaux) entourant Frédéric Mistral au sein des réunions de la Cigale. Les Provençaux ont en effet inventé les repas littéraires provinciaux avant les Bretons et les Normands qui créeront laPomme par la suite. Les Diners celtiques créés en 1879 dans le même esprit autour de Gaidoz et que présidera Renan jusqu’à sa mort seront pour Charles et Anatole l’occasion de bien des rencontres et en particulier de celle de Mistral, de 30 ans leur ainé, mais dont ils suivront l’exemple pour la littérature bretonne.
Mistral à l’époque des Félibres avec Anatole Le Braz et Charles Le Goffic
Le séjour de Charles à Gap sera de courte durée. Arrivé en milieu d’année, on le retrouve à Paris dès la rentrée de 1884 où il a obtenu une bourse d’agrégation pour deux ans. Il y retrouve son compatriote et ami Anatole Le Braz nommé professeur de philosophie à Etampes qui lui propose son appartement Boulevard de Port-Royal. Ils se retrouveront souvent le mercredi soir (l’école faisant congé le jeudi à cette époque) et le samedi soir.
Voir aussi TREGASTEL VU DU CIEL par courtoisie du droniste Gabriel Grosso (article du 15 mars 2023)
La riviére Kerougant mit la perle de la côte de granit rose en Trégastel
Les traouiero ou la forêt de Brocéliandre transplantée sur la côte (carte de Gaël Descat)
L’Île Renote un musée géologique complet sur une lieue
Pour ceux qui rencontrent pour la première fois TREGASTEL et ce site internet, même si vous ne faîtes que passer, deux balades vous permettront de comprendre pourquoi Trégastel est unique Une première balade vous résumera l’ARMOR,c’est le tour de l’île Renote (1h30), l’autre l’ARGOAT, c’est la vallée des Traouiero(2h30). En quatre heures vous aurez perçu la mystère de la Bretagne, mer et terre, mais déjà vous ne pourrez plus repartir sinon pour revenir pour approfondir. Ce site internet vous donne les clés pour y accéder et comprendre ces cheminements. En cliquant sur SITES dans le bandeau ou au fur et à mesure des article, vous trouverez les principaux sites de Trégastel expliqué dont l’Île Renote ou les Traouiero
Depuis plus de 5000 ans, nos ancêtres reposaient en paix dans l’allée couverte et le dolmen de Kerguntuil en Trégastel.
Bien sûr en 1939, la largeur du talus à cet endroit a intrigué nos grands-parents qui bientôt sous ce tertre ont découvert cette allée …couverte comme son nom l’indique, faisant de Kerguntuil la Vallée des rois trégastelloise.
Le récit de ces fouilles inopinées vous est offert à la fin de cet article,
Au néolithique, les édiles avaient sans doute choisi de placer leur dernière demeure à cet endroit en faisant même graver au fil des inhumations, sur les orthostates, des cartouches représentant des personnages caricaturés par des seins et des ventres, prouvant déjà la mixité du pouvoir.
Après vérification, en 2026, les derniers travaux agitant la colline ne sont pas des commandes mémorielles des derniers élus, ni des Hamon ou Amon nombreux sur la commune.
Quoi qu’il en soit il semblerait que les bâtisseurs aient oublié de construire les chambres sépulcrales avant de les recouvrir par le tumulus final. Aujourd’hui il semble plus facile de reconstruire une cathédrale que de monter un cairn dans les règles de l’art en prolongeant l’œuvre de nos ancêtres…
Une si jolie allée …recouverte?
La maquette du premier tumulus dans les règles de l’art
Les pierres rondes trouvées pourraient être la délimitation de la partie terreuse du tumulus . On les retrouve en l’état dans les allés couvertes de la région. On voit aussi que le tumulus se prolongeait vers l’ouest avec ses pierres de délimitation en forme de petits menhirs que l’on aperçoit sur la photo ci-dessus près de la pelle mécanique.
Par contre comme le remarque l’annotation sur la maquette, l’entré principale en 1939 se situait vers le sud et non vers le nord, mais pour des raisons d’accès pour les futurs visiteurs, celle-ci a été inversée permettant dès l’entrée une vision des gravures.
Dans le texte des fouilles ci-après, les amateurs archéologues signalent avec justesse que les dessins commencent à l’ouest sur les orthostases en se continuant d’une orthostase à l’autre avec des dessins alternant seins souligné par un ventre et des seins seuls avec un ventre discret ou absent comme si le graveur voulait préciser le genre des défunts successifs dans le temps comme on le fait sur nos tombes aujourd’hui.
Cette théorie a aussi été corroborée sur place en 2025 par des chercheurs anglais de l’université d’Oxford
CI DESSOUS la différence de représentation bien qu’identiques des personnages sur les allées de la région: On remarque aussi la différence de taille (un enfant et un adulte males? : 2ème photo))
Ci-dessous nous remarquons à l’Île grande et à Saint Quay, les pierres de limite du tumulus initial
Pour atténuer la dépendance aux énergies fossiles, les nouveaux élus des deux communes vont devoir ressortir des cartons un vieux projet de liaison douce qui fut sur le point d’être réalisé en 1918.
Voici l’histoire de ce projet qui reste d’actualité avec l’électrification des réseaux urbains.
Projet de ligne Perros-Guirec-Trégastel Introduction Si la ligne de Chemin de fer Lannion-Perros-Guirec a été une réalité qui reste aujourd’hui encore bien documentée, son hypothétique prolongement vers Trégastel puis Trébeurden est très peu connu.
Pourtant les ouvrages de l’ingénieur Harel de la Noé vers Trestrignel et le pont sur la deuxième vallée des Traouiero indiquent encore aujourd’hui que ce projet n’était pas une utopie. On peut aussi citer comme souvenirs du projet :
La mairie de Perros-guirec qui aurait pu être la gare du bourg, l’esplanade de La Clarté encore aujourd’hui démesurée et réminiscence de l’arrêt prévu. Ensuite la chaussée du moulin à marée de Trégastel qui a été élargie et consolidée pour le passage de la voie.
La grande ligne droite traversant la ville et venant de Trestrignel pour s’arréter devant la future gare qui deviendra finalement la mairie de Perros-guirec en granit vert de Trégastel
L’arrivée à La Clarté, l’esplanade de la gare était déjà prévue
L’élargissement de la chaussée du moulin à marée de Trégastel est aussi assumé, comme support d’un tramway, si une route est définitivement décidée
Historique : La ligne du réseau de l’ Ouest Paris-Brest atteint les Côtes-d’ Armor en 1863. Un arrêt à Plouaret permet aux voyageurs de se rendre à Lannion en 1881. En 1894, le Conseil Général des Côtes-d’ Armor étudie des projets de lignes de chemins de fer d’ intérêt local à voie étroite qui permettraient de relier les chefs-lieux de canton au Réseau de l’ Ouest. Le 21 mars 1900, le projet de loi déclarant d’ utilité publique l’ établissement du réseau est adopté par le Sénat et voté par la Chambre des Députés. Parmi ces lignes, Lannion-Perros est inaugurée le 11 août 1906.
Un embranchement vers Tréguier est prévu au lieu-dit Petit-Camp en Lannion. Au départ de Lannion, le train départemental franchit la rivière du Léguer grâce à un petit pont en béton armé de 46, 20 mètres de long construit par l’ ingénieur Louis-Auguste Harel de la Noë (détruit en 1976).
A Perros-Guirec, le train s’ arrête à l’ entrée de la commune, à Pont-Couennec, puis emprunte la rue Ernest-Renan avant d’ arriver à la petite gare située face au bassin du Linkin, remblayé en partie pour l’ occasion. Le bâtiment de la gare, construit sur le Domaine public, est identique à ceux des autres stations du réseau.
Un projet de digue construite sur l’ actuelle Esplanade de la Douane afin de permettre le passage du train est étudié en 1903 mais abandonné en 1905. Un projet de prolongement vers Trégastel est avorté en faveur de la construction d’ une route. En 1933, la ligne n’ est plus rentable face à la concurrence de l’ automobile : la portion Petit-Camp-Perros est assurée par des autocars. Le 11 octobre 1948, l’ exploitation de la ligne Lannion-Perros est supprimée, des services de cars sont assurés. Détails du projet de ligne Perros-Guirec -Trégastel
En 1895, la municipalité de Trégastel est associée au futur projet de voie ferrée de Lannion à Perros-guirec avec un prolongement possible vers Trégastel,Pleumeur -Bodou,Trébeurden, Le Yaudet (rive droite) à partir des tracés existants décrits dans l’historique.
Après l’arrivée du train à Perros en 1906, un nouveau débat en 1909, après de nombreuses consultations contradictoires amène le projet vers Trégastel sur l’avant de la scène. Un tracé et des constructions d’ouvrage d’art sont examinées (contrefort de Trestrignel, pont des Traouiero).
La montée vers Trestrignel, ouvrage d’art pour la voie ferrée
Malgré l’entrée en guerre en 1914, le projet continue à avancer. On note vers novembre 1914, l’arrivée de prisonniers allemands qui travailleront en particulier sur le pont des grands Traouiero. Une plaque posée par eux sous la voute du viaduc rappellera jusqu’en 1945, leur apport au projet. Les troupes d’occupation feront disparaître ce symbole sans doute humiliant.
La paix revenue, les progrès des autocars entraineront le choix de l’automobile et la création d’une corniche bretonne sur le même itinéraire à quelques virages près et donc la suppression des gares prévues. Néanmoins sur le papier le rail n’a pas dit son dernier mot comme le prouve sur les plans une voie de tramways parallèle à la corniche proposés dès l’abandon du train.
Le car SCHNEIDER assurant le transport de Perros à Trégastel
Nous pouvons aujourd’hui constater que Trégastel est entré dans une nouvelle ère avec l’élection de la première femme maire de son histoire, Annie Macé, au quarantième siège de maire élu depuis la Révolution (chiffre des immortels!) !). Elle rejoint ainsi ses consœurs de Trébeurden et de Pleumeur-Bodou pour ne citer que les communes la Côte, signe d’une féminisation certaine du poste.
Un tel changement était déjà survenu après-guerre lorsque Anna Mangard, la nièce du patron de pêche émérite appelé Amiral se lança en politique. Engagée dans le tourisme renaissant grâce à son agence de renom, elle se proposera comme colistière sur une liste réservée jusqu’alors aux hommes. Ne trouvant pas l’accueil espéré, elle décidera de constituer sa propre liste à l’époque du panachage et sera ainsi élue au conseil municipal, première femme à y siéger. Son œuvre sociale sera particulièrement apprécié pendant plusieurs mandats.
Ce n’est sans doute pas par hasard que le prénom de ces pionnières s’inspire de celui de la patronne de Trégastel Anne et de notre République Marie-Anne
Nous espérons que le nouveau conseil municipal profitera de cette opportunité pour satisfaire les espérances des Trégastellois dans un esprit citoyen, loin des tumultes mondiaux ou partisans.
La liberté, c’est le droit, l’égalité, c’est le fait, la fraternité, c’est le devoir
Initialisé en juillet 2022 par la municipalité deTrégastel avec l’association des membres de La légion d’honneur et du Souvenir français, l’hommage à Henri Stéphan a été officialisé le samedi 10 mai 2025 à 17h près de la forge du moulin à marée de Trégastel jour de la Libération finale de la Bretagne
Résistant de la première heure et évadé à deux reprises dont la dernière fois en partant en canot breton de Trégastel vers l’Angleterre, Henri Stéphan, engagé dans les SAS sautera parmi les premiers français sur les Côtes du Nord le 6 juin 1944 et participera à la Libération de la Bretagne et des Pays-bas.
Notre Côte n’est hospitalière qu’une fois à terre e t les naufrages furent nombreux de Bréhat à Batz ce qui explique la volonté de se doter rapidement de station de sauvetage maritime .
Avant cette création, les marins se sauvaient entre marins avec leur propre bateau sans hésitation quel que soit l’état de la mer
Le port de Ploumanac’h va connaître en 1896 à la période charnière de l’organisation du sauvetage un bel exemple d’engagements de ses marins pêcheurs
Le 18 septembre 1896, une forte tempête drosse sur l’îlot de Costaéres un trois mats barque venant de Saint-Malo pour Cardiff : le Maurice avec sept hommes à bord. Il est commandé par le capitaine Oraine. On est toujours étonné du nombre restreint d’hommes sur un tel navire quand il s’agit de manœuvrer autant de voiles. Cela explique aussi la difficulté d’affaler ces voiles en pleine tempête.
Ces navires qui vont chercher du charbon à Cardiff au pays de Galles sont en plus lestés à vide avec du sable qui, avec le roulis, finit par se déplacer.
C’est ce qui arrive au Maurice qui ne devient plus manœuvrable au milieu de la Manche.
Le même sable finit aussi par boucher les pompes de secours.
Quelques lieux de vie trégastellois associés à l’eau.
Sur l’initiative du président du bassin versant de la vallée du léguer l’idée était de favoriser la réappropriation par les Trégorrois de leur ruisseaux et rivières en leur redonnant leur nom souvent tombé dans l’oubli
Ainsi pour Trégastel nous avons trouvé quatre lieux emblématiques sur le GR 34 qui ont associé la présence aquatique à la vie quotidienne de nos ancêtres. Quatre bornes marquent désormais ces lieux dont l’histoite est détaillée ci dessous
Ruisseau de Kericourt :
Ce ruisseau prend sa source sous le tertre du Calvaire et alimente en premier le lavoir du même nom utilisé pendant des siècles par la population du bourg de Trégastel. Ce ruisseau se termine dans le Kerougant des Traouiro pour atteindre la mer dans le port de Ploumanac’h à travers l’étang du moulin à mer.