Comme les années précédentes l’ARSSAT (Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor) participera au Forum des associations de Trégastel le samedi 5 septembre 2026 de 14h à 17h au centre des congrès de Trégastel.
Forte de 400 membres sur 40 communes du Trégor (40 membres Trégastellois), l’ARSSAT vous propose avec le soutien de la Direction régionale des affaire culturelles (DRAC) toutes les activités portant sur l’histoire, la recherche et la conservation du patrimoine trégorrois.
Pour enrichir vos temps libres dans le Trégor, l’ARSSAT vous propose depuis 1969 un encadrement officiel pour ses activités, ses archives, sa bibliothèque ses conférences ou ses sorties et visites à thème que vous soyez sur le terrain ou simplement auditeur.
Un bulletin de 300 pages environ consignant les activités de l’année et les articles des membres et conférenciers vous sera remis gratuitement chaque annéeen tant que membre.
Cet article a été réalisé grâce aux documents photographiques d’André Le Person, Marc Delestre ,Danièle Caron, les familles , Courcoux ,Le Goffic, Le Doaré et Loyau
En ce jour de la 53ème édition des 24 heures de la voile il est bon d’ouvrir cette nouvelle page de l’histoire de Trégastel: L’arrivée du tourisme
Elle commence naturellement avec l’arrivée du train à Plouaret en 1865.
Paris n’est plus qu’à une journée du Trégor au lieu de cinq jours de diligence.
Ce moyen de transport n’est pas encore à la portée de toutes les bourses et les premiers estivants seront plutôt bien nantis. Réservée à encore moins de privilégiés, l’automobile ne viendra que plus tard. Quelques dizaines de voitures sont signalées dans le Trégor avant 1914.
Cette photo colorisé de Trégastel-Ploumanac’h prise des rochers de Saint-Yves à Trégastel à la fin du XIXème siècle nous montre combien l’aspect particulier de notre côte pouvait évoquer un voyage vers une autre planète pour les premiers visiteurs qui l’abordent en venant de la terre. En 1847, Flaubert et Du Camp lors de leur voyage en Bretagne parle d’un pays juxtaposé, un pays primitif où il faut avoir recours à des guides et des interprètes, où les étrangers avant de devenir des touristes sont regardés comme des individus curieux et suspects.
Après l’évacuation des déchets dus à l’incendie et la préservation des ardoises en bon état, il a été procédé au glaçage des murs.
Cette opération classique dans la protection des murs en souffrance rend imperméable, par injection de chaux et de ciment, les pignons et les maçonneries encore en bon état pour la réception future des charpentes.
–Les visites gratuites de l’église du bourg de Trégastel organisées par l’ARSSAT et guidée par Chantal Meslin tous les jeudis en juillet et et aout, à 14h30 sur place
Avec la saison estivale, le sauvetage en mer intensifie son engagement humanitaire initialisé sur les côtes françaises il y a 160 ans. Avant que l’utilisation de la mer ne devienne un loisir, l’océan fut un lieu de travail mais aussi de drames.
Ce fut aussi le milieu où l’entraide se manifesta le plus naturellement entre bénévoles, d’abord marins eux-mêmes puis aussi bientôt terriens côtiers. Ce bénévolat a perduré miraculeusement tant il semblait essentiel de sauver les autres malgré ce siècle d’indifférence…
Pourtant les stations balnéaires ou les ports de plaisance aujourd’hui comportent les mêmes pièges que rencontraient nos pêcheurs ou nos marins de guerre ou de commerce autrefois.
»Sur terre il y a les vivants, les morts et les marins » disaient les anciens…
Pour que la mer n’ait pas le goût des larmes , sachez rester humble à son égard…
Ne croyez pas que La SNSM est à votre disposition, elle sera peut-être par contre le dernier recours à votre insouciance.
Et si elle intervient, un simple merci généreux peut aussi servir à sauver d’autres vies
Cet article vous contera comment nos anciens ont su transformer leur geste personnel d’assistance en une vaste société de sauvetage autonome ayant à son crédit la survie de milliers de vies humaines en 160 ans.
Devant l’intérêt sentimental et général manifesté dès la nouvelle de l’incendie de ce patrimoinetrégastellois, ce site suivra de mois en mois ce qu’on appelle en Basse-Bretagne une RECOUVRANCE…
Notre Dame de Recouvrance existe aussi déjà!
Les équipes des services culturels à tous les niveaux ont parachevé le premier sauvetage organisé par les pompiers sous les flammes pour éviter l’inondation des œuvres. Nos statues sont désormais à l’abri, sauvées, noircies mais intactes et sans doute déjà en rénovation
Cette statue de Saint-Laurent a une curieuse histoire. Elle a ornée la chapelle Saint-Laurent , sans doute Chapelle funéraire de seigneurs de Lannion (aujourd’hui grange) au dessus de la fontaine du bourg. Puis à sa désacralisatoin elle fut longtemps protégée à Roc’h harido puis rendue au clergé dans la sacristie du bourg. Il faudra toute la persuasion de notre historien Emmanuel Mazé pour la ramener vers un lieu de culte dans la chapelle Sainte-Anne en proposant à son émule Roger Le Doaré d’y trouver un support. Cette tablette n’était pas des plus élégante mais elle a permis une exfiltration facile du feu
Vous trouverez sur le site de l’Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor (https://arssat.info)le programme des visites guidées de l’été
Nous développons ci-dessous les visites gratuites prévues pour l’église du bourg de TREGASTELà 15h les 9,16,23,30 juillet et les 13,20,27 août(durée 1h30)
Vendredi12 juin dans l’après-midi un incendie a ravagé notre chapelle de 1635 détruisant presque totalement sa toiture. (Photo par courtoisie du Trégor)
Depuis près de 500 ans cette chapelle avait survécu aux intempéries mais n’avait jamais été touchée par un incendie d’une telle ampleur.
La chapelle était fermée depuis quelques mois pour rénover le pignon ouest déstabilisé par la perméabilité du clocher de la cloche.
Ces travaux indiqué par l’article précédent faisait déjà l’objet d’une collecte de dons organisée par la Fondation du patrimoine
Comme tous les ans , la ville de Perros-guirec , présente une exposition centrée sur les peintres qui ont vécu ou visité notre région fascinés par la puissance artistique de notre côte.
Ils ont laissé par leurs oeuvres, le témoignage de leur ressenti mais aussi d’un patrimoine souvent disparu aujourd’hui.
La présentation du maire de Perros -Guirec Erven Léon auprès de son adjointe culturel Madame Pontallierpendant le vernissage
L’exposition a été préparée par Madame Marie Stéphan qui organise les visites guidées annoncées par la presse
Cette exposition est en priorité centrée sur Perros-Guirec mais leurs pérégrinations de peintre ne suivaient pas toujours les frontières administratives.
Parmi ces peintres, certains ont aussi réservé dans leur cheminement ,un attachement particulier à Trégastel et à ses habitants au centre de la Côte de granit rose.
Depuis de longues années, Gilles Chevalier spécialiste du néolithique sur la côte recherche et collectionne tous les artefacts de nos ancêtres sur toute la côte.
Du 8 juin Au 7 aoûT 2026 AU CENTRE CULTUREL DE PLEUMEUR-BODOU VISITE COMMENTEE POSSIBLE AUX HEURES D’OUVERTURE DE LA BIBLIOTHEQUE TéL. : 06.14.51.14.94
Cette exposition donne l’importance de la présence humaine depuis des milliers d’années sur la côte de Granit rose.
Cette exposition complète l’inventaire fait et présenté en Mairie à Trégastel sur rendez-vous( 06.14.61.56.64)
L’avatar de Charles Le Goffic plane toujours sur la côte?
Dans le cadre annuel des journées du patrimoine de pays, l’ARSSAT vous a proposé le samedi 27 juin à 15 heures, la visite guidée du Calvaire de Trégastel
Ce calvaire érigé en 1872 par l’Abbé Bouget le facteur Cheval de Trégastel est une particularité insolite inscrite au patrimoine de la commune. Il s’ajoute à l’œuvre réalisé par lui sur le rivage : le Père éternel. Plusieurs statues composent le chemin de croix de ce calvaire et des proverbes en latin et en breton sur des plaques de marbre décorent son parcours au dessus d’une chapelle ornée d’une piéta.
Voir les œuvres de l’Abbé Bouget dans le bandeau d’accueil
Les premiers visiteurs du calvaire guidés par Roger Le Doaré vice-président de l’ARSSAT
A la suite de la réouverture et des travaux d’entretien de la grotte du Calvaire, des artefacts ont été redécouverts comme ces petits ex-voto des années 60 dont les auteurs se retrouveront peut-être après 60 ans, une pierre tombale et de nouvelles plaques iconiques oubliées dans les transepts de la crypte.
Des formulaires de promesses de dons à la Fondation du patrimoine pour la chapelle Sainte Anne en partie détruite récemment par le feu ont également ont été distribuées durant ces journées
A
Ces deux plaques dans les transepts ne sont pas très connues. l’une est de Chateaubriand, l’autre en breton de Jésus (JK!)
La croix se verra aux Cieux
Quand viendra le Sauveur du Monde pour le jugement dernier.
Alors, tous les serviteurs de Dieu
Qui auront pris Jesus sur la croix
Comme exemple, reviendront vers lui avec une grande foi. »
J K = Jesus Christ
La Piéta réalisée en 1872 par le sculpteur Hernot de Lannion. On y trouve les deux personnages emblématiques en plus de Jésus et Marie, il s’agit de deux proches du Christ, Marie-Madelaine et Joseph d’ Arimathie
Ci-desssous la même scène par Petro Perugi de Florence
Cette pierre tombale de récupération utilisée comme banc vient du cimetière autour de l’Eglise, souvent vidé pour des raisons de place. l’ossuaire recueillant alors les restes des Trégastellois
Il ‘agit de Louis Le Boubennec (19 ans)l’un des rares tailleurs d’habits de Trégastel à cette époque, avec son père de Louis Le Boubennec.
Ses descendants sont sans doute encore dans la région.
BIBLIOTHEQUE DES PASSEURS DE MEMOIRE DE TREGASTEL ET DE SES ENVIRONS