Le 16 juin 2026 dans l’après midi un incendie a détruit en partie la chapelle Sainte-Anne. Depuis cette date les premiers travaux ont permis de sécuriser les parties restantes et de commencer la restauration.
Un engagement du public auprès de la Fondation du patrimoine permet chaque jour de recevoir de nouveaux fonds.
DANS LE CADRE DE CES VISITES GUIDÉES LA SECTION DE L’ARSSAT DE TREGASTEL PROPOSE LA VISITE DU CALVAIRE ET DE SA GROTTE ENFIN REOUVERTE AVEC SES EX-VOTOS ET SA PIETA
Vous trouverez sur l’adresse suivante la redécouverte de cette crypte en juin 2026
SAMEDI 19 SEPTEMBRE à 15h AU CALVAIRE DU BOURG ROUTE DU CALVAIRE
La visite du calvaire a été honorée samedi 19 septembre par plus de cinquante visiteurs dont Madame la Maire Annie Macé et des élus grâce à la coopération de l’ARSSAT, des journaux Le télégramme et Ouest France que nous remercions.
Ils ont été accueillis par Roger Le Doaré vice-président de l’ARSSAT et conférencier de Trégastel
Devant l’affluence, la présentation a du être faîte sur les marches de la chapelle comme autrefois.
Ci-dessous lors d’une marche de Balades et découvertes en octobre2026pour prolonger l’intérêt soulevé par les journées du patrimoine
Arrivée des premiers visiteurs de la journée du patrimoine en septembre
La crypte débordant de visiteurs
la cérémonie revisitée à l’ancienne
(Par courtoisie de Jean-Jacques Berthou du journal Le Télégramme)
La piéta souvent oubliée de Yves Hernot (1875)
(Par courtoisie de Jean-Luc Kokel du journal Ouest-France)
La qualité de cette sculpture méritait qu’elle soit tirée de l’oubli. Nousespérons que par ce geste la municipalité de Trégastel prenne en compte la sauvegarde de cette œuvre unique en granit de Kersanton agée de plus de150 ans, inspirée de celle de la basilique Saint-Pierre de Rome par Michel-Ange ou de Notre-Dame de Paris
La piéta de Trégastel a tous les critères de la représentation des calvaires bretons repris au XIX ème siècle par Yves Hernot et ses fils.
En particulier deux personnages s’ajoutent souvent à la piéta classique. Il s’agit de Marie-Madelaine proche de Jésus, témoin de sa descente de la croix et de la disparition de son corps du tombeau . A droite Joseph d’Arimathie responsable officiel des inhumations mais discret admirateur de la parole du Christ (d’après les Evangiles).
Plus tard en France il sera le patron des fossoyeurs….
Ces deux personnages sont parfois sur les peintures célèbres de la Piéta : ici parPietro Pérugi de Florence )