Depuis plus de 5000 ans, nos ancêtres reposaient en paix dans l’allée couverte et le dolmen de Kerguntuil en Trégastel.

Bien sûr en 1939, la largeur du talus à cet endroit a intrigué nos grands-parents qui bientôt sous ce tertre ont découvert cette allée …couverte comme son nom l’indique, faisant de Kerguntuil la Vallée des rois trégastelloise.
Le récit de ces fouilles inopinées vous est offert à la fin de cet article,
Au néolithique, les édiles avaient sans doute choisi de placer leur dernière demeure à cet endroit en faisant même graver au fil des inhumations, sur les orthostates, des cartouches représentant des personnages caricaturés par des seins et des ventres, prouvant déjà la mixité du pouvoir.

Après vérification, en 2026, les derniers travaux agitant la colline ne sont pas des commandes mémorielles des derniers élus, ni des Hamon ou Amon nombreux sur la commune.
Quoi qu’il en soit il semblerait que les bâtisseurs aient oublié de construire les chambres sépulcrales avant de les recouvrir par le tumulus final. Aujourd’hui il semble plus facile de reconstruire une cathédrale que de monter un cairn dans les règles de l’art en prolongeant l’œuvre de nos ancêtres…


Une si jolie allée …recouverte?
La maquette du premier tumulus dans les règles de l’art
Les pierres rondes trouvées pourraient être la délimitation de la partie terreuse du tumulus . On les retrouve en l’état dans les allés couvertes de la région. On voit aussi que le tumulus se prolongeait vers l’ouest avec ses pierres de délimitation en forme de petits menhirs que l’on aperçoit sur la photo ci-dessus près de la pelle mécanique.
Par contre comme le remarque l’annotation sur la maquette, l’entré principale en 1939 se situait vers le sud et non vers le nord, mais pour des raisons d’accès pour les futurs visiteurs, celle-ci a été inversée permettant dès l’entrée une vision des gravures.
Dans le texte des fouilles ci-après, les amateurs archéologues signalent avec justesse que les dessins commencent à l’ouest sur les orthostases en se continuant d’une orthostase à l’autre avec des dessins alternant seins souligné par un ventre et des seins seuls avec un ventre discret ou absent comme si le graveur voulait préciser le genre des défunts successifs dans le temps comme on le fait sur nos tombes aujourd’hui.
Cette théorie a aussi été corroborée sur place en 2025 par des chercheurs anglais de l’université d’Oxford
CI DESSOUS la différence de représentation bien qu’identiques des personnages sur les allées de la région: On remarque aussi la différence de taille (un enfant et un adulte males? : 2ème photo))



Ci-dessous nous remarquons à l’Île grande et à Saint Quay, les pierres de limite du tumulus initial




























l’